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Nouvelles de l’infolettre de Placement Premier Soin – Octobre 2019

Portrait de l’effectif infirmier au Québec

Portrait sommaire de l’effectif infirmier du Québec 2017-2018À chaque année, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) produit un rapport statistique sur l’effectif infirmier et la relève. Le « Portrait sommaire de l’effectif infirmier du Québec 2017-2018 » fait le bilan notamment des 12 régions administratives du Québec. Voici les faits saillants:

  • Membres inscrits au tableau de l’Ordre : 75 529 infirmières
  • 562 infirmières praticiennes spécialisées (IPS)
  • 540 infirmières membres sont présentement en formation pour devenir IPS
  • 60 % de l’effectif infirmier travaille à temps complet
  • 26 % des infirmières qui sont considérées comme la relève travaillent à temps complet
  • 46 % des infirmières sont titulaires d’un baccalauréat
  • 57 % de la relève infirmière titulaire d’un DEC poursuit sa formation au baccalauréat

Dans ce même rapport, on indique aussi que le nombre d’infirmières occupant un poste de gestion est en constante diminution, dont notamment le nombre de conseillères-cadres et de coordonnatrices de suivi systématique de clientèles.

C’est le réseau de la santé qui employait la majorité des infirmières à 84,5 % soit 59 590 infirmières et infirmiers en 2017-2018. Quant à lui, le secteur privé demeure stable à 8,6 %, soit un peu plus de 6 000 infirmières.

Pour plus de détails, veuillez consulter le document de l’OIIQ : https://www.oiiq.org/documents/20147/3410233/Portrait+sommaire+2017-2018_final.pdf

Le mois de la sensibilisation au cancer du sein est lancé

Mitsou et Lulu Hughes

Mitsou et Lulu Hughes

C’est plus d’un millier de personnes qui se sont présentées au parc Maisonneuve le 29 septembre dernier, afin de souligner le mois de la sensibilisation au cancer du sein. Pour une treizième année consécutive, c’est Mitsou Gélinas qui est porte-parole de l’événement. Le but de l’exercice est toujours de faire tomber les tabous même si le mouvement a grandement contribué à faire changer les mentalités.

Le message qu’elles veulent livrer : « La vie continue, tu peux continuer à chanter, tu peux continuer à faire ce que tu aimes. »

Pour le mois de la sensibilisation et selon Anne-Marie Lavoie, récemment rétablie d’un cancer du sein, il est important pour les femmes de s’écouter. Mme Lavoie a d’ailleurs parcouru 500 km dans le cadre de la collecte de fonds. Elle a d’ailleurs découvert son cancer par hasard après un entraînement.

Pour l’occasion, Guy A Lepage, Marina Orsini et Jonas se sont produits sur scène. Dernièrement, La Fondation cancer du sein du Québec (FCSQ), qui organisait l’évènement, a amassé quelque 106 000 $ ces derniers mois avec sa campagne la virée rose.

La FCSQ souhaite également mettre de l’avant le sport et les saines habitudes de vie. « L’activité physique réduit les chances de développer le cancer du sein de 28 % », rappelle Nathalie Bolduc, conseillère en génétique à la fondation.

La marijuana, de plus en plus démystifiée

Suite à la légalisation de la marijuana, de nombreuses études sur sa consommation et ses effets ont été produites par la communauté scientifique. Présentée comme l’eldorado de la recherche scientifique, on commence à en savoir plus sur le sujet et notamment sur le THC et l’activité cérébrale.

Les effets du THC sur l’activité cérébrale

Canadian Journal of Addiction

Malheureusement pour les adeptes du cannabis, une nouvelle étude réalisée par des chercheurs ontariens suggère que l’activité cérébrale des rats exposés au THC — le composant psychoactif vaporisé de la marijuana — est similaire à celle de la schizophrénie et de la psychose induite par le cannabis chez l’homme.

Bref, l’étude suggère également que la prise du cannabis combinée à une prédisposition génétique de la schizophrénie peut augmenter le risque qu’une personne souffre d’un épisode psychotique au cours de sa vie.

Dans l’étude, les chercheurs ont remarqué également que le cannabis et notamment le cannabis vaporisé gagne de plus en plus en popularité. Les concentrations de THC sont aussi de plus en plus grandes.

Pour au savoir plus sur le sujet, l’étude a été récemment publiée dans le Canadian Journal of Addiction (https://csam-smca.org/canadian-journal-of-addiction/).

D’autres études suggèrent également que plus on retarde l’introduction de la marijuana, plus on diminue les risques de telles conséquences… Bref, pour les moins de 25 ans, il est préférable de s’abstenir de consommer du cannabis, même si c’est légal.